
Tarmac de l’aéroport Nice Côte d’Azur ©DR
L’aéroport Nice Côte d’Azur tourne définitivement la page d’une année marquée par la crise sanitaire du Covid-19 pour s’envoler vers le monde de demain.
Aéroport Nice Côte d’azur: Désormais, l’’expérience du voyage aérien se vit autant dans les airs qu’au sol. Sur la terre ferme, l’aéroport azuréen se transforme année après année en intégrant les technologies les plus avancées. Optimiser les opérations et améliorer l’expérience voyageurs est l’objectif numéro 1 pour un décollage réussi. Pour assumer ce statut de pôle d’attractivité, et afin d’accueillir toujours mieux ses passagers et ses opérateurs, la plateforme évolue et cultive sa dimension high-tech et connectée. L’aéroport du futur sera écolo. C’est pourquoi la mobilisation du groupe Aéroport Côte d’Azur est déjà forte pour réduire l’empreinte environnementale du secteur.

Zone de départ ©DR
Retour vers le futur
Toujours plus moderne, plus efficace et plus responsable, la deuxième plateforme aéroportuaire de France se tourne résolument vers l’avenir après une année marquée par les épreuves d’une pandémie interminable et son lot de faits marquants comme les astreignantes mesures sanitaires, les longues périodes de confinements imposées par le gouvernement Macron, les terminaux quasiment à l’arrêt et un trafic tournant désespérément ralenti.

Aéroport Nice Côte d’Azur ©DR
Une descente aux enfers
L’aéroport Nice Côte d’Azur sort renforcé d’une année 2020 inédite malgré un trafic passagers en repli de 68,4%. Cette baisse soudaine de son activité après neuf années de croissance ininterrompue a été provoquée par les restrictions de voyage liées à la pandémie de #covid19. Frappé de plein fouet par la crise sanitaire impactant fortement ses activités, il n’a vu transiter dans ses terminaux que 4,58 millions de passagers soit trois fois moins qu’en 2019 (14,485 millions). Pour les activités d’aviation générale, le repli est de 31,7% du nombre de mouvements à 23 650.Pourtant, malgré toutes les contraintes auxquelles il a dû faire face, il reste beaucoup moins atteint que la plupart des grands aéroports nationaux et internationaux.

Préparation de décollage de l’A382 ©DR
Décollage réussi
Grâce à une volonté forte de la part de ses dirigeants, les objectifs ambitieux comme: les travaux de modernisation, la mise en œuvre de nouveaux dispositifs de pilotage de ses activités, la mise en place d’outils dernières générations pour garantir des conditions d’hygiène optimale à ses passagers et la poursuite de ses engagements environnementaux ont été respectées. Toutes ses mesures ont renforcé et contribué à faire de l’aéroport niçois, l’un des plus sûrs, des plus sain et des plus efficace.

Robot vérucide dernière génération ©DR
Voler au secours des sinistrés de la Roya
Pour résumer et tirer le bilan de cette année d’activité particulière, trois mots suffisent pour résumer les actions qui ont été menées par l’aéroport Nice Côte d’Azur: adaptation, anticipation et mobilisation. La résonance de ces trois mots aura notamment permis la remise en service en un temps record du terminal 1 afin de soutenir les actions de secours portées aux sinistrés des vallées après le passage de la tempête Alex.

Un hélicoptère vole au secours des sinistrés de la Roya ©DR
L’aéroport du futur sera écolo
Franck Goldnadel, Président du Directoire des Aéroports de la Côte d’Azur depuis le 21 septembre 2020 déclare: « 2020 ne sera pas pour l’aéroport Nice Côte d’Azur une année à oublier, mais à marquer d’une pierre blanche, car elle aura permis à la plateforme de se projeter pleinement dans l’avenir en dessinant les contours de ce que devra être un aéroport demain : un aéroport ultra-performant, totalement sûr d’un point de vue sanitaire et engagé activement dans la réduction de ses nuisances environnementales. »

©DR
Traque au virus
En effet, alors que rien ne pouvait laisser présager la pandémie et l’effet domino qui allait entraîner la chute historique du trafic aérien, les équipes de l’aéroport Nice Côte d’Azur ont su faire preuve d’une grande efficacité en instaurant en urgence des mesures sanitaires efficaces. Pour être en concordance avec les diverses autorités de santé (Haut Conseil de Santé Publique, ministère de la Santé), et dans le cadre des travaux menés avec les organisations sectorielles (ACI Europe et UAF) les services aéroportuaires ont déployé, dès l’apparition du virus, toute une batterie de règles sanitaires à respecter pour assurer la protection de ses passagers. Parmi elles: le nettoyage renforcé, la distanciation physique, la mise à disposition de gel hydroalcoolique ou l’installation de purificateurs d’air et de surface et le remplacement de nouveaux filtres à air permettant d’améliorer de 50% la qualité du traitement…

Désinfection à l’intérieur des avions ©DR
Fermer les voies de circulation du Covid
L’aéroport a également mis en place des infrastructures permettant la pratique de tests PCR antigéniques. L’ensemble de ces mesures, saluées par le Ministre du Transport, lui a permis de figurer parmi les plus responsables en matière sanitaire et de s’engager auprès de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (EASA) afin de montrer la voie dans l’application des mesures recommandées et de dessiner l’aéroport du futur en matière de préservation de la santé des passagers et des personnels.

©DR
De nouveaux outils pour préparer l’avenir
En matière d’anticipation, les équipes de l’aéroport ont mené à leurs termes différents chantiers afin d’obtenir un pilotage plus fin et plus performant sur l’ensemble de ses opérations. D’ailleurs, depuis le 11 septembre, l’aéroport de Nice peut s’enorgueillir d’avoir obtenu le fameux label A-CDM (Airport Collaborative Decision Making) délivré par Eurocontrol. Ce nouvel outil permet aux partenaires de l’aéroport de partager en temps réel les données nécessaires à une coordination optimisée et à une prise de décision plus rapide. Il permet également de fluidifier son trafic et de réduire au maximum son impact environnemental. Ces mesures concrètes viennent renforcer les enjeux économiques et écologiques du transport aérien de demain.

Gestion du trafic aérien ©DR
Gérer le trafic de l’aéroport en parfaite synchronisation
Continuant sur sa lancée, l’aéroport Nice Côte d’Azur a inauguré le 1er décembre, le système APOC (Airport Operations Center). L’APOC est le mode de gestion collaboratif des opérations aéroportuaires le plus efficace et le plus moderne, permettant d’optimiser les ressources et d’accompagner les évolutions du trafic aérien, mais aussi de prendre en compte la totalité des paramètres qui peuvent perturber le trafic de la plateforme aéroportuaire. Véritable poste de contrôle géant, il permet, en temps réel, d’échanger les informations, définir les solutions les plus pertinentes, engager leur mise en œuvre et vérifier leurs effets sur l’ensemble de ses terminaux, de ses pistes et aux abords de l’aéroport. Cette autre « tour de contrôle » est également un outil partagé car il est mis à la disposition de tous ses acteurs et partenaires. Les gains attendus vont d’une ponctualité renforcée à une plus grande fluidité du parcours passagers avec, toujours en fil rouge, une sécurité sanitaire optimum.

Poste de pilotage ©DR
Un défi économique et écologique
Franck Goldnadel fait part de son analyse: « Aucun opérateur, de quelque secteur d’activité que ce soit, ne pourra, demain, envisager de poursuivre ses activités s’il n’est pas résolument engagé dans une politique de réduction de ses impacts environnementaux. Pionnier depuis plus de dix ans, la conviction du groupe Aéroport Nice Côte d’Azur perdure et 2020 aura été l’occasion de poursuivre ses efforts et de prendre rendez-vous pour les prochaines décennies ». En effet, alors que les conséquences de la crise auraient pu le pousser à préserver ses ressources économiques, il a préféré maintenir son cap et sacraliser ses investissements. Après avoir présenté son programme d’actions pour parvenir à être non-émissif sous 10 ans, l’aéroport a préféré continuer dans la voie de l’écologie et de la biodiversité sans dévier de sa trajectoire.

Planter un arbre pour préserver la biodiversité ©DR
Zéro émission de gaz à effet de serre d’ici à 2030
En point d’orgue, au cœur de l’automne, l’Aéroport Nice Côte d’Azur a signé l’une des conventions jamais signée entre un gestionnaire aéroportuaire, des communes et l’Office Nationale des Forêts (ONF). Cette convention a permis de créer des puits de carbone nécessaires à l’absorption de ses émissions résiduelles au plus près de ses pistes, soit dans un rayon de 50km correspondant au cycle LTO (atterrissage, décollage et montée en altitude). Elle permettra également de financer l’achat d’arbres ainsi que leur entretien annuel jusqu’en 2030 au moins. Concrètement, se sont 2 080 arbres sur 2,6 hectares qui sont en cours de reboisement sur la commune de Carros, touchée par un violent incendie en 2017. Sur la commune de Saint-Césaire-sur-Siagne, 500 plants sont en train d’être mis en terre sur un demi-hectare. Ce reboisement est conforme aux engagements de son programme Cap 2030, visant à faire de l’aéroport Nice Côte d’Azur une plateforme aéroportuaire 0% émissive sous 10 ans.

Zéro émission de gaz à effet de serre d’ici à 2030 ©DR
Réduire les émissions de CO2 en plantant des arbres
Au final, cette opération d’un montant actuel de 70 000 euros, passera à 100 000 par an dès 2021. Les frais d’entretien resteront à la charge du gestionnaire aéroportuaire . Selon le plan prévisionnel d’investissements du Groupe, il pourrait au cours des dix prochaines années participer au reboisement de plus de 80% des espaces forestiers communaux du territoire maralpin. Le volume d’arbres plantés permettra la captation d’environ 300 tonnes équivalent CO2, soit les émissions résiduelles de la plateforme en 2030.

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A propos de l’aéroport Nice-Côte d’Azur
L’Aéroport Nice Côte d’Azur est le deuxième aéroport de France après Paris avec 14,5 millions de passagers en 2019, 120 destinations directes et 57 compagnies régulières desservant 44 pays. En dehors de Paris, il est aussi le seul aéroport français à proposer six destinations long-courriers en vols réguliers (Bahreïn, Dubaï, Doha, New York, Montréal et Pékin) et à accueillir l’A380 en vol quotidien.

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A propos d’Aéroports de la Côte d’Azur
Le Groupe Aéroports de la Côte d’Azur gère les aéroports Nice Côte d’Azur, deuxième plateforme aéroportuaire de France, Cannes Mandelieu et Golfe de Saint-Tropez. Il est numéro 2 européen en matière d’aviation d’affaires. La liaison régulière en hélicoptère entre Nice et Monaco est par ailleurs la plus importante du monde en termes de trafic. Les trois aéroports du Groupe sont certifiés Carbone Neutre niveau 3+ par l’ACI (Airport Council International) et le Groupe s’est engagé à atteindre l’objectif de zéro émission de CO2 sans compensation d’ici 2030. Depuis 2016, Aéroports de la Côte d’Azur est un groupe privé dont la majorité du capital appartient au consortium Azzurra.

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